Bonjour et bienvenue ! Je m’appelle Ludivine, je suis interne en médecine générale et future généraliste. A travers ce blog, j'aimerais à la fois vous transmettre l'essentiel des bases pour bien comprendre votre corps et vous aider à mieux apprivoiser la logique du monde médical.
Bonjour,
En tant que diabétique insulino dépendante, je ferais les remarques suivante à votre sujet très complet par ailleurs.
-sur le thème comment éviter les hypoglycémies et sur la peur de l’hypoglycémie :
Il est dommage de ne pas aborder les réponses que peuvent apporter la technologie à l’insulinothérapie :
-d’abord la pompe à insuline (qui permet d’adapter les débits d’insuline basale heure par heure et permettre de coller au mieux aux besoins, moyennant des contrôles fréquents et une gymnastique de l’esprit de tous les instants),
-et surtout les systèmes de glycémie en continue fonctionnant soit seuls, soit encore mieux, couplés à la pompe à insuline. Ces systèmes sont de plus en plus fiables, permettent d’avoir une vue complète des variations glycémiques et donc d’adapter au mieux l’insuline basale. Ils sont dotés d’alarmes d’hypoglycémie, ce qui peut rassurer également les phobiques de l’hypo.
Alors que la pompe à insuline est remboursée en France, les capteurs de glycémie en continu ne le sont pas (peut être un jour ?) Il est toutefois souvent possible de bénéficier de quelques capteurs en passant par l’hôpital (ce qui permet de régler certains problèmes nocturne notamment, sans mettre le réveil toutes les deux heures.)
En ce qui concerne la difficulté de gérer un diabète ancien, je le vis actuellement, et je ne suis pas vraiment d’accord avec votre analyse. Je suis diabétique depuis une 15 aine d’années, et alors que j’avais un diabète très facile à gérer (les 10 premières années toujours aux alentours de 6 d’hba1c, alors que j’avais une insulinothérapie moins performante (injections multiples avec des chevauchements d’insuline semi lentes et rapides) des connaissances moins grandes (je ne pratiquais pas l’insulinothérapie fonctionnelle c’est à dire l’adaptation exacte des bolus d’insuline à la quantité de glucides ingérées) des contrôles moins fréquents, etc…
Je suis aujourd’hui sous pompe, pratique l’ITF, me contrôle beaucoup plus qu’avant et peine beaucoup à avoir une Hba1c aux alentours de 7.
Je n’ai pas d’explication à ces problèmes, mais j’observe entre autre que les cycles hormonaux ont beaucoup plus de conséquences qu’autrefois sur mes glycémies, et provoquent des déséquilibres,
Je pense également avoir longtemps eu une sécrétion résiduelle d’insuline qui me facilitait grandement le travail. d’ailleurs, à poids à peu près égal, mes doses ont beaucoup augmenté.
Je ne pense pas manger moins équilibré qu’avant, ou avoir une moindre observance des mesures proposées par le diabétologue (je suis sans doute plus critique).
Il ne s’agit bien sûr que d’une simple observation, d’autant plus subjective qu’elle concerne mes propres comportements.
Enfin, sur le risque de transmettre le diabète à son enfant : c’est bien sûr une crainte, mais les risques sont quand même très limités. Les risques de la grossesse diabétique quand elle n’est pas préparée sont par contre beaucoup plus importants, et de nombreuses jeunes diabétiques manquent beaucoup d’information à ce sujet.
Notre association Association des Mamans diabétiques vise notamment à informer les femmes diabétiques sur l’importance de préparer sa grossesse et de se faire suivre.
voir notre site : mamansdiabetiques.com
Merci pour votre blog. Il me semble d’utilité publique !
Bonjour,
En tant que diabétique insulino dépendante, je ferais les remarques suivante à votre sujet très complet par ailleurs.
-sur le thème comment éviter les hypoglycémies et sur la peur de l’hypoglycémie :
Il est dommage de ne pas aborder les réponses que peuvent apporter la technologie à l’insulinothérapie :
-d’abord la pompe à insuline (qui permet d’adapter les débits d’insuline basale heure par heure et permettre de coller au mieux aux besoins, moyennant des contrôles fréquents et une gymnastique de l’esprit de tous les instants),
-et surtout les systèmes de glycémie en continue fonctionnant soit seuls, soit encore mieux, couplés à la pompe à insuline. Ces systèmes sont de plus en plus fiables, permettent d’avoir une vue complète des variations glycémiques et donc d’adapter au mieux l’insuline basale. Ils sont dotés d’alarmes d’hypoglycémie, ce qui peut rassurer également les phobiques de l’hypo.
Alors que la pompe à insuline est remboursée en France, les capteurs de glycémie en continu ne le sont pas (peut être un jour ?) Il est toutefois souvent possible de bénéficier de quelques capteurs en passant par l’hôpital (ce qui permet de régler certains problèmes nocturne notamment, sans mettre le réveil toutes les deux heures.)
En ce qui concerne la difficulté de gérer un diabète ancien, je le vis actuellement, et je ne suis pas vraiment d’accord avec votre analyse. Je suis diabétique depuis une 15 aine d’années, et alors que j’avais un diabète très facile à gérer (les 10 premières années toujours aux alentours de 6 d’hba1c, alors que j’avais une insulinothérapie moins performante (injections multiples avec des chevauchements d’insuline semi lentes et rapides) des connaissances moins grandes (je ne pratiquais pas l’insulinothérapie fonctionnelle c’est à dire l’adaptation exacte des bolus d’insuline à la quantité de glucides ingérées) des contrôles moins fréquents, etc…
Je suis aujourd’hui sous pompe, pratique l’ITF, me contrôle beaucoup plus qu’avant et peine beaucoup à avoir une Hba1c aux alentours de 7.
Je n’ai pas d’explication à ces problèmes, mais j’observe entre autre que les cycles hormonaux ont beaucoup plus de conséquences qu’autrefois sur mes glycémies, et provoquent des déséquilibres,
Je pense également avoir longtemps eu une sécrétion résiduelle d’insuline qui me facilitait grandement le travail. d’ailleurs, à poids à peu près égal, mes doses ont beaucoup augmenté.
Je ne pense pas manger moins équilibré qu’avant, ou avoir une moindre observance des mesures proposées par le diabétologue (je suis sans doute plus critique).
Il ne s’agit bien sûr que d’une simple observation, d’autant plus subjective qu’elle concerne mes propres comportements.
Enfin, sur le risque de transmettre le diabète à son enfant : c’est bien sûr une crainte, mais les risques sont quand même très limités. Les risques de la grossesse diabétique quand elle n’est pas préparée sont par contre beaucoup plus importants, et de nombreuses jeunes diabétiques manquent beaucoup d’information à ce sujet.
Notre association Association des Mamans diabétiques vise notamment à informer les femmes diabétiques sur l’importance de préparer sa grossesse et de se faire suivre.
voir notre site : mamansdiabetiques.com
Merci pour votre blog. Il me semble d’utilité publique !